SUP MORNING SESSION IN PIPA BRASIL

SUP MORNING SESSION IN PIPA BRASIL

Stand Up Paddle Instructor Certifieds ISA SUP Roberto Moretto

having fun this early morning in Praia do Madeiro Brasil

We Love Our Tropical Paradise !!

#supsurf #supschool #standuppaddle

TEAM – ZANG’S Surf & SUP Wear – Surf Camp Pipa Hostel

image : VLado – edit :  RM image

praia do madeiro stand up paddle
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praia madeiro escola de sup
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praia madeiro escola de stand up paddle
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SUP CAMP PIPA

ESCOLA DE STAND UP PADDLE E SURF COM INSTRUTORES CERTIFICADOS  ISA

#standuppaddle

praia da pipa –  Brasil

Planche gonflable ou planche dure, que choisir?

Planche gonflable ou planche dure, que choisir?

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Une planche gonflable… Pfff… Il n’y a pas si longtemps ça nous aurait tous fait rigoler ! Sauf qu’aujourd’hui, c’est du sérieux, que le concept se développe de plus en plus et qu’il n’est vraiment pas dénué d’intérêt. Alors, pour se lancer en Stan Up Paddle cet été, gonflable ou dure, la planche ?

Vous vous intéressez au Stand Up Paddle ? Bienvenue dans le sport de glisse nautique au meilleur rapport accessibilité / plaisir. Pour vous lancer cet été en balade ou pour vos premiers surfs de petites vagues, c’est une planche entre 10 et 11 voir 12 pieds qu’il faut cibler. Grâce au développement de la technologie des planches gonflables, cela vaut désormais vraiment le coup de se poser la question, car il faut l’avouer, ce n’est pas toujours évident de stocker et de transporter une planche de 3 mètres de long. Nous avons donc mis dos à dos les deux concepts selon les critères les plus importants à prendre en compte pour se garantir un maximum de plaisir et fuir les galères.

Encombrement : avantage Gonflable

En terme de stockage et de transport, le concept de planche gonflable apporte un plus considérable. A la place d’une planche de 3m de long qui nécessite un garage, des galeries sur la voiture et vous dissuade de prendre les transports en communs, le gonflable se range dans un placard, le coffre d’une Smart et se trimballe sur votre dos en vélo. Vous pouvez même le transporter incognito en avion, train ou bus.

Performances : avantage Dur (quoique…)

Les planches en dur proposent globalement un potentiel de performance plus pointu puisqu’elles ne subissent pas de déformation et sont donc globalement plus efficaces en ligne droite comme en prise de carre. De plus, les possibilités de design sur les planches dures en terme d’outline mais surtout de rocker et de forme de rails sont infiniment plus importantes, ce qui fait que l’offre « dure » est beaucoup plus spécialisée. Cela dit, pour une utilisation découverte loisir, la différence entre une planche dure et un gonflable épais et bien gonflé est négligeable. Plus le gabarit du rideur est lourd, plus les déformations seront importantes sur les gonflables et, à l’inverse, les légers en subiront moins les inconvénients. Sur le plat l’expérience montre que même en course des gonflables spécialisées peuvent tenir la cadence. En surf, seules quelques rares exceptions se montrent aussi à l’aise que les dures.

Solidité : Avantage Gonflable

Si la crevaison peut s’avérer très problématique dans certains cas, les planches gonflables sont globalement très robustes et peuvent être cognées de toutes parts sans se casser et passer par la case réparateur. L’avantage est important pour la pratique en eaux vives ou sur les spots avec des rochers, du moment qu’ils ne sont pas trop agressifs. c’est également bien pratique pour laisser les enfants jouer avec.  Les kits de réparation fournis avec les gonflables permettent en outre de réparer facilement soit même alors qu’une réparation sur de l’Epoxy se révèle plus technique, plus longue et plus onéreuse.

Mise en œuvre : Avantage dur

A l’arrivée sur le spot, la planche classique est prête à l’utilisation quand la gonflable demande encore un peu de patience pour être mise sous pression. Cela ne prend pas longtemps, cinq minutes tout au plus, mais il est vrai que cela représente un petit effort physique qu’il faut d’abord être capable de produire. Pour les femmes et les enfants, le gonflage à la pression recommandée est très compliqué à obtenir, sauf à avoir un compresseur.

Côté ludique : Avantage Gonflable

Ce point est clairement discutable en fonction de ce que l’on prend en compte. Pour une utilisation loisir / jouet de plage, le gonflable nous semble un peu plus ludique grâce aux poignées et filets qui y sont parfois apposés, mais aussi par la souplesse des contacts involontaires avec la planche. Ceux ci sont moins traumatisants en cas de chocs, qui plus est dans les petites vagues et pour les enfants.

Tarifs : égalité

Au niveau du prix d’achat neuf, le ticket d’entrée à planche de niveau de gamme équivalent est à peu de chose près équivaent avec un léger avantage pour les gonflables qui s’amplifie d’autant plus que l’on se dirige vers les modèles races dont les prix en dur grimpent rapidement. Cependant, le marché de l’occasion est inexistant en gonflable pour le moment quand il est important sur du SUP dur polyvalent.

Verdict

Au final, le concept gonflable est vraiment bluffant et mérite d’être pris au sérieux. Le tout est de savoir, chacun pour soi et compte tenu des éléments cités, quel critère est le plus important à privilégier. Le choix ne sera sans doute pas le même selon que l’on habite en appartement ou que l’on dispose d’un garage les pieds dans l’eau. Ce qui est certain c’est que dès que l’on subit des problèmes de transport et de stockage, le gonflable devient une évidence notamment pour une utilisation basique avec les enfants, balade tranquille, voir première glisse dans les très petites vagues. Pour les descentes de rivières avec des rapides et des rochers, le gonflable s’impose également. Dans les autres cas, et surtout pour ceux qui recherchent les meilleures performances, orientez vous vers une planche classique. Vous aurez aussi plus de choix pour l’adapter à votre gabarit ou une pratique bien précise (surf, cruising, race).

 

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Remos: análisis técnico de sus características

Remos: análisis técnico de sus características

Por Arnaud Frennet: Del punto de vista técnico, mucho se ha hablado de tablas, de posición y técnica para remar, de quillas, de leash, etc… pero parece que se nos esta olvidando la pieza mas importante que hace del Stand Up Paddle lo que es…me refiero al remo! Si señores, sin remo el SUP vuelve a ser surf y ya no es SUP! Y nos dimos cuenta que hasta ahora es bien poco lo que los SUPistas saben de sus remos, a la excepción quizás de que todos tenemos una idea del largo aproximado que debe tener para cada uno.

¿Que tan largo debe ser el remo? Seguro que tienen la respuesta exacta?

Resulta que hay muchas otras características que hacen que un remo se comporte de forma diferente y sea mas eficaz, no solo su longitud. La alineación de los materiales, las formas exactas de las palas, el ancho, la flexibilidad, etc…

Frente a tantas interrogantes el redactor jefe de la división técnica de StandUpLatino decidió mandarme al agua nuevamente…la tarea era clara: disecar los remos y descubrir hasta sus mas íntimos secretos. Parece que el trabajo duro siempre me toca a mí!!

 

Tras 3672 horas remando con distintas palas, y muchas ampollas en las manos, pude finalmente sacar conclusiones…muchas conclusiones, tantas que me demoré 3 semanas en ordenarlas para explicárselas en forma simple. También le pedí ayuda a Michi Schweiger, para compartir ideas y que me ayudará en mis conclusiones. Michi es un gran competidor de SUP race (protagonista cada año en el Molokai2Oahu) y excelente SUPista en ola, pero además tiene una inigualable experiencia en el desarrollo de productos con el team Naish, siendo Brand Manager de la marca Hawaiana.

En nuestro análisis aquí nos limitaremos a hablar principalmente de las 3 características que nos parecen de mayor influencia en un remo: su material de construcción, el largo del mango, y el ancho/tamaño de la pala.

Si bien hay otras características como la alineación de materiales, la forma exacta de la pala, y el ángulo de la pala que tienen una influencia clave en el desempeño de un remo, el mercado hoy en día no ofrece diferencias claras de un remo a otro en estos aspectos. Por lo tanto nos limitaremos a analizar las 3 características mencionadas anteriormente, las cuales nos parecen las mas relevante a la hora de elegir un remo.

Antes que nada recomendamos revisar nuestra clase de cómo remar para bien entender los conceptos de Alcance, Tirón y Recuperación.

Longitud del mango:

La regla general dice que el remo debería ser unos 15 a 20 centímetros mas largos que el SUPista. La idea es de tener la pala justo sumergida en su totalidad durante todo el movimiento de Tirón.

Si el remo es demasiado largo, pedirá un movimiento mas abierto y amplio para la Recuperación con el fin de no golpear el agua, lo que implica un gasto energético adicional e innecesario, y también una baja en el ritmo.

Si el remo es demasiado corto no permitirá un buen Alcance y hará trabajar en exceso los lumbares por la obligación de mantener una posición agachada.

Ahora si bien la regla del 15-20 centímetros es una buena aproximación, hay que considerar otras variables:

–       Una pala más profunda significa un mayor largo total, y viceversa.

–       Técnica de remar del SUPista. Algunos tienen una flexibilidad que les permite un excelente Alcance con remos mas cortos, y podría  encontrarse mas cómodos así. Otros se sienten mejor sin usar demasiado la espalda, remando en forma mas parada, y necesitarán de un remo un poco mas largo.

–       La altura de flotación de la tabla por sobre el nivel del agua, lo que es directamente relacionado con su espesor y volumen, y el peso del rider. A mayor altura, mas alto tendrá que ser el remo, y viceversa.

–       Modalidad de SUP, Wave o Race, downwind, Río, etc… Aquí un centímetro mas o menos puede ser muy importante para los riders que buscan el performance máximo.

En SUP race se usa generalmente remos un poco mas largos respecto al SUP wave, no solo porque la tablas tienen mayor flotación pero también para lograr un mayor Alcance.

En SUP wave todo depende del tamaño de la ola. La tendencia va por remos un poco mas cortos cuando la ola es chica, lo que permite maniobras más cerradas en menos espacio. En olas grandes trae ventajas usar  remos un poco más largos provechando así un pequeño extra de Alcance y potencia para entrar temprano al take-off.

Olas grandes permiten remos mas largos. En olas chicas puede resultar mejor un remo mas corto.

Michi Schweiger nos comenta que utiliza un remo de hasta 4 a 5 pulgadas más largo en SUP race que en SUP wave. “Es mas largo porque me encuentro mas alto respecto a una tabla de SUP surf, pero también quiere un poco mas de alcance” dice el Brand Manager de Naish.

Tamaño/ancho de la pala:

Primero es importante entender como funciona un remo:

Para remar de forma eficaz, uno intenta deslizarse hasta el punto de alcance que ha logrado, o sea tirarse hasta ese punto para avanzar en vez de tirar agua hacía atrás. Obviamente al ejercer presión sobre el remo este se desliza hacia atrás dentro del liquido, provocando flujo y turbulencias de agua por sus bordes. Esta es la parte ineficiente de remar, y hay que intentar limitarla. Ahora esto tiene directa relación con el ancho de las palas que conocemos.

Pala ancha o de tamaño grande: ofrecen el mismo nivel de turbulencias por una mayor superficie, por lo tanto deberían ser mas eficaz… Esto es verdad pero solo hasta que uno pueda mantener una remada estable sin vibración y que la potencia de la pala no supere su capacidad física. Si una pala llega a ser demasiada ancha o grande, uno ya no es capaz de ejercer un tirón estable, y se cae en el otro extremo.

Pala chicas: la relación de turbulencias por área de pala es mayor con una pala chica, pero tiene la ventaja que es más fácil ejercer tirones estables resultando en una remada más ordenada. También facilita los altos ritmos de remada, con mayor frecuencia, como para arranques repentinos.

En conclusión a cada uno y cada estilo su tamaño de pala perfecto, pero la tendencia indica que resulta mejor utilizar un poco mas ancho en SUP race, y mas chico en SUP wave.

Michi Schweiger nos comenta: “uso una Naish Makani 8 pulgadas en olas y una Kaholo de 9 en carreras. La pala mas chica entra mas rápido en el agua y facilita tener una alta frecuencia para lanzar la tabla en la ola. En SUP race tengo mas palanca gracias a un mayor largo de mango y me enfoco mas en la potencia que en una remada realmente rápida”.

Una pala chica permite un ritmo elevado y un buen arrance para take-off rapidos

Material de construcción del mango:

Existen varias alternativas: aluminio, fibra de vidrió, 100% carbono, y combinaciones de fibra y carbono. Aquí en resumen las características que mas dependen de la construcción, y en que influyen para el SUPista:

–       Peso & resistencia: es obvio que un remo mas liviano es mas agradable de remar. Requiere menos esfuerzo y por lo tanto permite remar mas tiempo antes de agotar energía.

Pero ojo con buscar siempre mas liviano ya que también va de mano con una disminución de la de resistencia.

En general los remos de 100% carbono ofrecen la mejor relación peso/resistencia, mientras los de aluminio tienen menor resistencia y a veces mayor peso. Las versiones de fibra o fibra/carbono pueden ser excelentes alternativas intermedias a costo razonable.

–       Rigidez y respuesta: Entendemos como “respuesta” la rapidez con la cual un remo bajo flexión vuelve a su forma original, y esta directamente relacionado a la rigidez del mango. Una respuesta rápida con buen nervio ayuda a una remada mas eficaz. Un remo totalmente duro no tiene respuesta alguna y al otro extremo los de aluminio tienen una respuesta elástica no muy eficiente.

Aquí nuevamente los remos de carbono ofrecen la mejor alternativa, con el mejor equilibrio entre rigidez y respuesta, pero algunos son mas duros que otros. Aquí se trata de estilo y gusto personal, teniendo en cuenta que un remo mas duro tienen tendencia a hacer sufrir las articulaciones.

Flex y respuesta del mango, bajo dura prueba en el laboratorio tecnico de StandUpLatino

Michi nos comenta su preferencia personal: “Uso un mango redondo, los ovalados son un poco demasiado duros para mi gusto y me empiezan a doler las articulaciones tras largas distancias. Me gusta un poco de flexibilidad, pero no algo blando, quiere algo que de un golpe seco hacia atrás”.

En conclusiones, a cada estilo y a cada SUPista su remo…

Depende de muchas cosas incluyendo el presupuesto. Pero si bien aquí quisimos aclarar varios conceptos y darle un mejor entendimiento a la hora de elegir su remo, queremos recodar que lo fundamental es de pasarlo bien! Así que no se vayan a estresar la próxima vez que estén remando porque su remo esta faltando de respuesta en el final del tirón… disfruten de todos los momentos en el agua, y siga remando lleno de sonrisa!!

PADDLE HEALTHY: WHEN NOT TO WORKOUT

PADDLE HEALTHY: WHEN NOT TO WORKOUT

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PADDLE HEALTHY: WHEN NOT TO WORKOUT

Here at SUPtheMag.com, we’re usually trying to help you find time to workout and advising you on how to get more from your exercise routine. But, there are times when your body would be better off taking it easy or taking a complete break. And, while the culture of extreme exercise is increasingly urging us to plow forward through pain, sickness and discomfort, we’re here to tell you to disregard this outdated and often dangerous “no pain, no gain” philosophy, which can lead to injury, illness, and compromised performance. Now let’s jump into the scenarios in which you should limit or stop activity.

1. YOU’RE IN PAIN

Whether you’re paddling, working out in the gym, running, or whatever, your workout should be difficult enough to challenge you. But, fighting through fatigue, lactic acid accumulation and soreness is one thing. Pushing through pain is another. If you get a burning pain, a sudden muscle twinge or experience the surge of a sudden nerve-based lighting bolt, you have to stop. Your body has a set of highly evolved sensors and when your feedback mechanisms tell you there’s something wrong then you need to listen. If your pain receptors are overloaded, it’s because you’ve sustained an injury or are about to, or have compromised your nervous system. Don’t feel like a wimp by stopping—you could potentially do lasting damage.

2. YOU DON’T HAVE TIME TO WARMUP/COOLDOWN

When Usain Bolt runs 100 meters it takes him less than 10 seconds and if he’s racing over 200 meters, he’s done within 20. But, long before he and his fellow sprinters get to the track, they go through a series of dynamic exercises, low intensity aerobic activities and mobility drills to prepare their bodies for the rigors of intense exercise. Then, they do skill work, practice starts and plyometrics to move their musculoskeletal and nervous systems into high gear before the start gun fires. “But I’m not Usain Bolt!” we hear you say. True, but the same rules apply to weekend warriors as to the pros. There’s a universal rule you should follow: if you don’t have time to warm up and cool down, you don’t have time to workout.

Only have 30 minutes for exercise on your lunch break? Don’t go from zero to 60 with no preparation! Instead, jump rope or do five to 10 minutes of low intensity cardio, followed by these paddling prep exercises from SUPthemag’s Brody Welte or a series of bodyweight exercises (air squats, lunges, pushups, mountain climbers, etc) that force oxygenated blood to your muscles. Then, do an intense 10- to 15-minute circuit or interval circuit, followed by at least five minutes of cooling down and mobility exercises (more is preferable) to flush waste by-products and free tightened soft tissues of restrictions. If you have even less time for activity, consider just taking a walk. The risk of injury is just too high if you can’t commit to at least minimal warm up and cool down before intense exercise.

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3. YOU’RE SLEEP DEPRIVED

It’s no surprise that many of us don’t get enough sleep. While hitting the hay for less than seven hours each night can inhibit exercise recovery, increase the risk of contracting a cold and compromise performance, getting no sleep or just a couple of hours is far more serious. Researchers have shown that very low intensity activity—like a low stroke rate paddle, recovery row or walk—can reduce the feeling of sleepiness and better prepare the body for restful sleep. But, trying to exercise with anything above minimal intensity when you’re seriously sleep-compromised is a bad idea.

Even if you’ve eaten well and consumed plenty of fluids, your body won’t be able to process this fuel properly to power you through a race or hard workout. In addition, your muscles and other soft tissues will be seriously underprepared for a full-on session, even if you follow our warm up and cool down rules. Your body is already working hard just to stay awake. You wouldn’t drive a car if you feared falling asleep at the wheel, would you? Nor should you expect your body to handle the stress of all-out physical exertion. Instead, get some rest and vow to push it hard tomorrow.

4. YOU’RE TEMPTED TO SKIP REST DAY

Pro athletes sometimes seem to wear their extreme workout schedules like badges of courage. You do three hours a day five days a week? Well, I do five hours a day, six days a week! But, just like boasting about working long hours and/or getting little sleep is foolish, overtraining or racing too much is a terrible idea, whether you’re a pro or an amateur. It can lead to niggling or severe injuries, sickness and burnout—just ask Connor Baxter. And remember that your favorite athletes have lots of time to recover, access to professional dietitians, masseurs and more, and can often get far more sleep than most of us—everyone from LeBron James, to Roger Federer to Laird Hamilton claims to get 10 hours or more shuteye a night.

For those of us who don’t have Olympic ambitions, we’re better off reducing our work rate to include just four to five days a week. That’s the only way that we can get adequate recovery to meet our fitness goals, whether that’s winning an SUP race, hitting a new PR in the weight room or smoking that local 5K run. Remember that muscles don’t adapt under load. Sure, we need the stimulus of exercise, but it’s the time that we spend NOT working out that determines how our bodies respond to this stimulus. That’s why it’s usually not wise to “push through” for seven days straight even if we feel okay. Doing some active recovery (think the pace of your usual warm up or cool down) or mobility work is okay, but do your body a favor and take at least one day of rest per week.

Photo: Chris Bishow

5. YOU’RE SICK (AND WE’RE NOT TALKING A SNIFFLE)

We all know those smug people who claim, “I never get sick.” Well, maybe there are a few who can go a few years without illness, but most of us get at least one knock-you-down bout each year. Now, if you have a little congestion or are generally under the weather, go ahead and workout, even if you have to dial back the intensity. But if it’s anything below the neck, you have a fever, and/or it’s something that’s serious enough to make you consider calling into work sick, then stay off your board and out of the gym.

Just like if you get less or minimal sleep, when you’re sick your system is working double time to keep you functioning. The human body isn’t designed to shuttle antibodies and all its other illness-fighting properties to take on infection while also fueling optimal physical output. At best, you’ll have a crappy workout, and at worst, you can exaggerate your systems and get really sick. So, fight that temptation to push through and that fear that you’ll be losing ground, and instead spend your time guzzling green tea with honey, extra fruit and veggies and zinc-rich foods that can get you back to normal quickly.

 

article by :  http://www.supthemag.com

SUP Safety Tips for Salt Water

SUP Safety Tips for Salt Water

Equipment and Preparation

The wearing of a Personal Floatation Device (PFD) is universally considered a hazard and a hinderance to all surf orientated board-sports, as a result of reduced agility both on or in the water which in itself can put the individual at risk. Falling, retrieving and recovery, are inherent, natural components of SUP`boarding, as per windsurfing and surfing, not ‘critical’ events as associated with kayaking or canoeing. While this view may seem incongruous with other water sports, SUB`s present no inherent risk of entrapment, swamping or suffer from the potentially disabling consequences of capsize, being inherently safer from these points of view than a kayak or canoe and ‘unsinkable’.

If you do decide to paddle in saltwater, inquire among surf and kayak shops on where to go, any tips, etc. Get a local boating or paddling guidebook for more info as well. And buy a tide chart, learn to read it, and use it to plan you paddles. High winds are good for  downwinders, love super glassy days are good for quiet paddles and cleaner boat wakes. Low tides can make waves quite large, high tides provide a shorter carry to the water from the car. Winter means less people in the water, quite a few calm days but fun windy days as well. Summer is obviously warmer but more chaotic d. Pros and cons of each, find out what works best for you. Winter will mean more high tides in the day, while summer has low tides during the day.

Terms for Paddleboarding in Saltwater:

  • Tide Chart: Shows the vertical change in water which affects beach, dock, and boat ramp access.
  • Current Chart: Shows the horizontal movement of water. This only applies to areas of high current above 3-4kts.
  • Ebb – Outgoing tide or current.
  • Flood – Incoming tide or current.
  • Slack – Period between ebb and flood, sometimes calm, and in some location current direction may seem confused.

If you’re training for a race, you’ll find that tidal currents, wind, and boat waves will add more challenge to your paddles better preparing you for the unexpected conditions of a race. In a recent race in Seattle, many paddlers complained that the side wind forced them to paddle on one side for a few miles which was exhausting. Paddlers in the race who paddle in saltwater, found those conditions similar to what they regularly experience daily with strong tidal currents which push and pull on on a board/boat in open water.

Self rescue

Self-rescue techniques taught/learnt as an initiation to SUP`ing; paddling assuming a kneeling or sitting position, paddling prone using the hands and advice as to when to use such techniques (strong off-shore winds, broken paddle, strong currents etc) A distress signal can include waving the paddle side to side above the head whilst straddling board or waving arms above head, side to side to attract attention.

Stay with your board

Stay with your board at all times, which is more visible in a rescue situation than a lone swimmer and will provide in most cases an adequate platform of safety.

Avoid offshore winds

Avoiding paddling in offshore winds (or tidal flow) and know how and when to respond if needs be (self rescue).

Define boundaries

Define the limits of use of SUPs and appropriate, safe venues and situations in which future learning should take place.

Sequential learning

Instruction must be sequential introducing simple through to more complex skills; mastery of basic paddling and board skills, balance and board recovery, fostering achievable outcomes, limiting attrition rates, and higher levels of safety.

Don’t underestimate the physicality of the sport

While the initial experience of SUP may appear ‘effortless’, it must be stressed this is a skillful, physical sport the demands of which significantly increase as natural forces intensify i.e. wind, wave action, tidal flow.

On-water sessions must include defined paddling areas (boundaries) understood by paddlers for their safety and others and the overall management of the learning environment. The use of markers, buoys or fixed objects can be used if necessary.

MORE COMING SOON! Like us on facebook.com/supguide for updates!

STAND UP PADDLE BOARD TIPS AND INFO

STAND UP PADDLE BOARD

TIPS AND INFO

10 THINGS I WISH I HAD KNOWN WHEN I STARTED!

1. Just how addictive it is.

2. Take a lesson – it will save you hours of frustration!

3. Just how good it makes you feel and how good it is for your body

4. Just how much the wife and kids loved it

5. Shorter isn’t better. Length equals glide and speed

6. Wider isn’t necessarily more stable. Board design plays the biggest part in stability

7. Save money – spend a bit more.

8. Seek good advice. The best advice comes form those with a vested interest in you making the right decision. Check out your local store and the brands they stock. It is a sure indicator of there commitment to the you and the sport.

9. Don’t skimp on your first paddle. It is easy to focus on the board and forget the most important tool of all – the paddle

10. Heat can destroy SUP gear.

Check out our PDF guide to looking after your equipment –  BPS BOARD sup care.

SUP SAFETY

  • NEVER go out in off-shore winds!
  • ALWAYS start your paddle going into the wind
  • Always take a lesson before heading out into the Ocean
  • ALWAYS wear a leg rope (the board can get away from you VERY quickly)
  • Flat water paddling is EASIER than it looks
  • SUP surfing is HARDER than it looks
  • Always let someone now where you are going and when you expect to return
  • Be aware if carrying your board on your shoulders – it can easily get blown out of your hands

Get advice on paddle length and board size – it will  make a world of difference to your enjoyment of the sport!

thank’s for the article to

http://www.paddlesurfing.com.au

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mundial ISA SUP 2015 Mexico stand up paddle

Mundial ISA SUP 2015 Mexico stand up paddle 

mundial isa 2015 sup stand up paddle
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First Ever ISA World Championship To Be Held In Mexico

La Jolla, California, November 12, 2014 – The International Surfing Association (ISA) is proud to announce that the 2015 ISA World StandUp Paddle and Paddleboard Championship(WSUPPC) will be held in Sayulita, Mexico from May 10th to the 17th. This event will mark the first ever ISA World Championship to take place in the country.

The ISA WSUPPC has witnessed explosive growth since the inaugural event in 2012. It has nearly tripled in athlete participation from 105 to 277 and grown from 17 to 27 countries in its first three editions in all divisions.

Mexico offers a rich coastline with many incredible destinations for StandUp Paddle (SUP) Racing and Surfing, and Sayulita is a perfect location to host the ISA WSUPPC. Sayulita is considered the epicenter of Mexico’s SUP community.

“We are delighted that Mexico will host the 2015 ISA World StandUp Paddle and Paddleboard Championship in Sayulita, which is the first ISA World Championship ever in Mexico,” said ISA President Fernando Aguerre. “Sayulita will be an ideal venue for the best SUP Surfers, SUP Racers, and Paddleboarders in the world to gather and compete for Gold. We are grateful for the dedication and hard work of the President of the Mexican Surfing Federation, Luis Skeen and his Director of SUP, Alfredo Salafranca, for making this event possible. We look forward to a long term relationship between Mexico and the ISA.”

EL ISA WORLD STANDUP PADDLE AND PADDLEBOARD CHAMPIONSHIP 2015 SE LLEVARÁ A CABO EN SUYULITA, MÉXICO DEL 10 AL 17 DE MAYO

México ofrece una hermosa línea costera con muchos sitios increíbles para practicar el Surfing y Carreras de StandUp Paddle y Sayulita es el lugar perfecto para recibir el ISA WSUPPC. Sayulita es considerado el centro de la comunidad SUP de México. Foto: Ed Dorsett/Wicked Fotos
Primer Campeonato Mundial De La ISA Que Acogerá México

La Jolla, California, 12 de Noviembre de 2014 – La International Surfing Association (ISA) se enorgullece de anunciar que el ISA World StandUp Paddle and Paddleboard Championship (WSUPPC) 2015 se llevará a cabo en Sayulita, México, del 10 al 17 de Mayo. Este evento será el primer Campeonato Mundial de la ISA en este país.

El ISA WSUPPC ha sido testigo de un crecimiento explosivo desde el evento inagural en 2012. La participación de atletas se ha casi triplicado, de 105 a 277 y crecido de 17 a 27 países en todas las divisiones, durante las tres primeras ediciones.

México ofrece una hermosa línea costera con diversos destinos increíbles para el Surfing y Carreras de StandUp Paddle, y Sayulita es el lugar perfecto para acoger el ISA WSUPPC, al ser considerado el centro de la comunidad de SUP de México.

“Estamos encantados con que México acoja el World StandUp Paddle and Paddleboard Championship 2015 en Sayulita, el cual será el primer Campeonato Mundial de la ISA en México”  dijo el Presidente de la ISA Fernando Aguerre. “Sayulita será el lugar ideal para los mejores Surfistas SUP, Corredores de SUP y Paddleboarders del mundo, donde se reunirán para competir por el Oro. Estamos agradecidos por la dedicación y los esfuerzos del presidente de la Federación Mexicana de Surfing, Luis Skeen y su director de SUP, Alfredo Salamanca, por hacer posible este evento. Deseamos que se convierta en una relación de largo plazo entre la ISA y México”.

www.isasurf.org

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Italo Ferreira atleta de Baia Formosa entra no Word Tour of Surfing ASP

Italo Ferreira garante vaga no WCT 2015 no O´Neill SP Prime em Maresias

[ 0 ]November 7, 2014 | 

Três brasileiros vão disputar os 40 mil dólares e os 6.500 pontos do título no O´Neill SP Prime, contra quatro australianos e um surfista da Costa Rica neste sábado em São Sebastião. Filipe Toledo bateu os recordes do dia na bateria que fechou a sexta-feira de ondas de 2-3 pés com mais um show de aéreos na Praia de Maresias. Antes, o também paulista Wiggolly Dantas já havia assumido a liderança no ranking do ASP Qualification Series e o potiguar Italo Ferreira confirmado sua classificação para a elite mundial do WCT também com a passagem para as quartas de final da etapa do ASP Prime apresentada pelo Guaraná Antarctica em São Sebastião. A primeira chamada para as quartas de final foi marcada para as 7h30 do sábado na praia mais badalada do litoral norte de São Paulo.

Italo Ferreira confirma vaga no WCT 2015 em Maresias (Foto: Daniel Smorigo / ASP)

“Estou muito feliz por ter avançado mais uma fase, que está me confirmando para o WCT do próximo ano, mas quero ir além disso, quero avançar pra semifinal, depois pra final porque o objetivo é vencer este campeonato”, disse Italo Ferreira, que já aparece em quinto lugar no ranking após a vitória sobre o pernambucano Ian Gouveia. Ele agora vai enfrentar na segunda quarta de final do O´Neill SP Prime ao australiano Julian Wilson, que barrou Gabriel Medina no quarto confronto da sexta-feira em Maresias.

“Minha meta era mesmo garantir a vaga no WCT aqui nesta etapa para chegar mais tranquilo no Havaí”,continuou Italo Ferreira. “Sei que lá vai ser muito difícil pra mim, porque este é o primeiro ano que vou participar da Tríplice Coroa Havaiana, então não queria precisar de resultados lá. Agora vou surfar mais tranquilo e estou muito feliz por realizar um sonho da minha família e de toda a cidade que eu moro, Baía Formosa, que era entrar no WCT, mas ainda quero ir mais longe aqui neste evento”.

Também muito feliz ficou o paulista Wiggolly Dantas, que já chegou no Brasil com sua vaga confirmada no WCT na etapa do ASP Prime de Cascais em Portugal. Desde então, seu objetivo passou a ser campeão do ranking do ASP Qualification Series, como ele mesmo afirmou na etapa do ASP 6-Star de Santa Catarina que abriu a “perna brasileira” de fim de ano da ASP South America duas semanas atrás na Praia da Joaquina, em Florianópolis. Wiggolly ultrapassou o ex-líder Jadson André quando derrotou o australiano Garrett Parkes nas oitavas de final e agora terá um confronto direto pela liderança do ranking com o australiano Matt Banting, no duelo que vai abrir as quartas de final neste sábado em São Sebastião.

Wiggolly Dantas vai dormir na sexta-feira como líder do ranking (Foto: Daniel Smorigo / ASP)

“Eu estou na frente agora, só que ainda tem dois na briga, o Matt (Banting) e o Filipinho (Toledo), então não tem nada confirmado, mas continuo focado neste objetivo que é ser campeão do QS e para isso preciso de um ótimo resultado aqui em Maresias”, falou Wiggolly Dantas, após a vitória sobre Garrett Parkes.“O mar está difícil, mas consegui achar duas ondinhas boas para fazer umas batidas fortes que me garantiram boas notas para vencer. Agora vamos ver como vai estar o mar amanhã (sábado) e tomara que eu consiga achar boas ondas nas baterias para continuar avançando até a final”.

MEDINA ELIMINADO – Os resultados da sexta-feira na Praia de Maresias provocaram algumas mudanças significativas no ranking do ASP Qualification Series. Além do paulista Wiggolly Dantas, que vai amanhecer o sábado como líder do ranking, dois australianos entraram no G-10 do QS com a classificação para as quartas de final, Julian Wilson e Jack Freestone. O primeiro eliminou o número 1 do mundo, Gabriel Medina, no quarto confronto da sexta-feira, ainda pela repescagem para as oitavas de final.

“Eu precisava muito passar essa bateria e sabia que ia ser muito difícil, provavelmente a mais difícil contra o Gabi (Gabriel Medina), que é um grande surfista e competia em casa aqui em Maresias”, disse Julian Wilson, que foi mais preciso na escolha das ondas para fazer os aéreos que garantiram sua vitória por 15,30 a 14,43 pontos, deixando Gabriel Medina em 17.o lugar no O´Neill SP Prime. “As ondas diminuíram bastante e só quis esperar pelas maiores, acho que venci por isso. Fico triste pelo Gabriel, mas eu precisava mais dos pontos neste ranking do que ele e desejo muita sorte para ele na disputa do título mundial lá em Pipeline”.

Jack Freestone entrou no G-10 com a classificação na sexta-feira (Foto: Daniel Smorigo / ASP)

AUSTRALIANOS NO G-10 – Depois, Julian Wilson ganhou uma briga particular pelo décimo lugar no ranking com Joan Duru nas oitavas de final, mas o francês ainda permanece na zona de classificação para o WCT, agora ocupando a penúltima posição no G-10 do ASP Qualification Series que está sendo fechado por Charles Martin, da ilha Guadalupe. Já a entrada de Jack Freestone na lista dos dez do QS aconteceu quando o bicampeão mundial Pro Junior da ASP derrotou o surfista da Costa Rica que vinha sendo uma das surpresas do O´Neill SP Prime, Noe Mar McGonagle.

“O mar está mudando muito, a cada hora parece que muda tudo. Em um momento o vento fica maral, muito difícil, depois o mar ficou mais liso, com boas ondas, ou seja, você tem que ser inteligente para se adaptar rapidamente às condições do mar”, disse Jack Freestone, que vai encarar o favorito ao título na Praia de Maresias, Filipe Toledo. “É bom saber que agora já apareço entre os dez do QS, mas acho que tenho que passar mais umas duas baterias aqui para ficar mais tranquilo. Eu terei uma bateria difícil amanhã (sábado) contra o Filipe (Toledo), que está surfando num nível impressionante aqui. Ele é o cara a ser batido, mas se você quer ser o melhor, tem que surfar contra os melhores mesmo e vamos ver no que vai dar”.

Além dos australianos Julian Wilson e Jack Freestone e do francês Joan Duru, que também ingressou no G-10 com sua participação no O´Neill SP Prime, mais dois surfistas ainda podem entrar na zona de classificação para o WCT no último dia do ASP World Prime de São Sebastião, o australiano Nathan Hedge e o costa-ricense Carlos Muñoz. Os dois se enfrentarão na terceira quarta de final e só um seguirá na busca por um lugar no G-10 antes do encerramento da temporada na Tríplice Coroa Havaiana. Hedge ganhou um duelo emocionante contra o também australiano Matt Wilkinson e Carlos Munoz derrotou o catarinense Alejo Muniz igualmente nas oitavas de final.

SHOW PARA FECHAR O DIA – A torcida que mais uma vez encheu a praia, ficou um pouco decepcionada pela eliminação do ídolo Gabriel Medina, mas aguardou até o último confronto do dia para assistir e vibrar com mais um show de Filipe Toledo nas ondas de Maresias. O surfista de Ubatuba que atualmente mora na Califórnia, voltou a apresentar o seu arsenal de aéreos para bater todos os recordes da sexta-feira com a nota 9,23 que recebeu pelo voo mais incrível e os 17,83 pontos que totalizou na fácil vitória sobre o italiano Leonardo Fioravanti. Só ele superou as marcas de Matt Banting – nota 9,00 e 17,23 pontos – na bateria que abriu as oitavas de final contra o também australiano Connor O´Leary.

Filipe Toledo dando outro show em Maresias (Foto: Daniel Smorigo / ASP)

“Estar aqui no Brasil com a minha família e meus amigos é muito bom, surfando ondas boas e fazendo um ótimo campeonato é melhor ainda, estou muito feliz”, disse Filipe Toledo. “Está dando tudo certo para mim e estou bem focado, procurando analisar bem o mar antes das minhas baterias, bem atento a tudo, com a cabeça no lugar e Deus está me ajudando. Eu só tenho que agradecer a Deus e a minha família por tudo que está acontecendo para mim neste evento e espero ir o mais longe possível, quem sabe fazer a final aqui e ganhar o campeonato”.

FESTAS E SHOWS – Além das disputas por pontos decisivos na corrida pelas vagas no WCT de 2015, a etapa mais importante da “perna brasileira de fim de ano” da ASP South America também programou várias atrações para o público que deve lotar a Praia de Maresias para assistir os melhores surfistas do mundo. A Festa de Abertura já aconteceu no sábado, 1.o de novembro, no Morocco Bar e no próximo sábado o agito começa na praia mesmo, com um Festival de Música aberto ao público no final de tarde logo após o encerramento da competição, com a banda CPM 22 como principal atração. Depois, à noite, tem a Festa de Encerramento no Sirena Club.

SOBRE A O´NEILL – A marca O´Neill foi criada em 1952 na Califórnia, Estados Unidos, pelo jovem surfista na época, Jack O´Neill, no seu desejo de estender suas sessões de surfe nas águas geladas do norte da Califórnia. Pioneira na produção de roupas de neoprene (wetsuit) no mundo, a primeira loja O´Neill foi aberta na garagem da casa de Jack. Foi ele quem também inventou as cordinhas para amarrar as pranchas na perna e até a primeira bermuda sem costura especialmente para os surfistas. A marca hoje pode ser encontrada em 85 países e a O´Neill já chegou a promover uma série de etapas do Circuito Mundial WQS pelos mares mais gelados do mundo, como no Canadá, Nova Zelândia, Escócia, mas o O´Neill SP Prime na Praia de Maresias será o primeiro grande evento da marca no Brasil.

Apresentado pelo Guaraná Antarctica, o O´Neill SP Prime será realizado com patrocínio da Gillette Body, do Governo do Estado de São Paulo, através da Secretaria de Esporte, Lazer e Juventude, e da SABESP, além do importante apoio da Prefeitura Municipal de São Sebastião, Federação Paulista de Surf, Associação de Surf da Grande São Paulo, Associação de Surf de São Sebastião e Associação de Surf de Maresias. A Revista Fluir, o site Waves, o canal ESPN Brasil e a Rádio 89 FM, são os parceiros de mídia do evento homologado pela ASP South America como a sexta das oito etapas com status Prime do ASP Qualification Series 2014. Transmissão ao vivo na internet pelo www.oneillspprime.com

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João Carvalho – Assessoria de Imprensa da ASP South America

(48) 9988-2986 – jcarvalho@aspworldtour.com

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QUARTAS DE FINAL DO O´NEILL SP PRIME – 5.o lugar com US$ 7.000 e 3.320 pontos:

1.a: Wiggolly Dantas (BRA) x Matt Banting (AUS)

2.a: Julian Wilson (AUS) x Italo Ferreira (BRA)

3.a: Carlos Munoz (CRI) x Nathan Hedge (AUS)

4.a: Filipe Toledo (BRA) x Jack Freestone (AUS)

OITAVAS DE FINAL – 9.o lugar com US$ 4.300 e 2.400 pontos:

1.a: Matt Banting (AUS) 17.23 x 12.80 Connor O´Leary (AUS)

2.a: Wiggolly Dantas (BRA) 16.07 x 11.86 Garrett Parkes (AUS)

3.a: Italo Ferreira (BRA) 14.33 x 12.96 Ian Gouveia (BRA)

4.a: Julian Wilson (AUS) 15.26 x 13.37 Joan Duru (FRA)

5.a: Nathan Hedge (AUS) 13.14 x 11.03 Matt Wilkinson (AUS)

6.a: Carlos Munoz (CRI) 10.93 x 10.57 Alejo Muniz (BRA)

7.a: Jack Freestone (AUS) 14.06 x 9.34 Noe Mar McGonagle (CRI)

8.a: Filipe Toledo (BRA) 17.83 x 10.67 Leonardo Fioravanti (ITA)

QUARTA FASE – REPESCAGEM – Vitória=Oitavas de Final / Derrota=17.o lugar com US$ 2.700:

—————baterias que abriram a sexta-feira:

1.a: Connor O´Leary (AUS) 10.90 x 9.90 Dion Atkinson (AUS)

2.a: Wiggolly Dantas (BRA) 12.13 x 10.43 Marc Lacomare (FRA)

3.a: Ian Gouveia (BRA) 14.00 x 13.33 Brent Dorrington (AUS)

4.a: Julian Wilson (AUS) 15.30 x 14.43 Gabriel Medina (BRA)

5.a: Nathan Hedge (AUS) 12.73 x 11.16 Keanu Asing (HAV)

6.a: Alejo Muniz (BRA) 12.77 x 9.00 Caio Ibelli (BRA)

7.a: Jack Freestone (AUS) 16.04 x 9.73 David do Carmo (BRA)

8.a: Leonardo Fioravanti (ITA) 16.10 x 12.13 Heitor Alves (BRA)

stand up paddle and sup surf

Stand up paddle: esporte da moda nas praias e lagoas ganha mais adeptos

Descubra mais sobre o SUP, esporte que consiste na remada em pé em cima da prancha de surfe e tem o veterano Rico de Souza como precursor no país

Por Patricia PalharesRio de Janeiro

Simples assim: uma prancha, um remo e a natureza. Basta remar em pé em cima de um pranchão que você já está praticando o stand up paddle, também conhecido como SUP. Mas é só isso mesmo? Tão simples assim? Quem pratica o SUP sabe que ele vai muito além de uma prática esportiva, ele é um estilo de vida a ser seguido. Confira, no vídeo ao lado, dicas do EU ATLETA de como se posicionar na prancha, ficar de pé e remar de maneira correta. O stand up paddle é uma mistura de lazer com qualidade de vida e, principalmente, a possibilidade de estar em contato com a natureza.

– O importante do stand up é você trabalhar os membros inferiores e superiores, adquirir hábitos saudáveis, curtir o mar, a lagoa e observar a natureza. No surfe e no SUP, nós temos a nossa maneira de comer, de se vestir, de conversar e de viver. Posso dizer que nós temos uma tribo bem diferenciada e que continua crescendo no Brasil – afirmou Rico de Souza, importante surfista brasileiro.

Rico de Souza euatleta (Foto: Divulgação)Rico de Souza trouxe o Stand Up Paddle para o Brasil e dá aulas no Rio de Janeiro para iniciantes (Foto: Divulgação)

Tudo começou nos anos 40, no Havaí. Instrutores remavam em pé sobre enormes pranchas de madeira com o intuito de acompanhar seus alunos durante as aulas de surfe. Não existia uma definição específica para esse tipo de prática, mas aos poucos cada vez mais surfistas começaram a praticar o SUP e a produzir os equipamentos necessários. O Brasil conheceu o esporte através de Rico de Souza, considerado uma das “lendas vivas” do surfe nacional.

– A primeira vez que eu vi o stand up paddle foi no Havaí. Eu vi a galera remando lá e por acaso eu era amigo do pessoal. Quando eu voltei ao Brasil, junto com o Eraldo Gueiros, resolvemos fazer uma prancha de stand up. Além de não ter o material necessário por aqui, só para shapear demorou três dias porque não conhecíamos o modelo direito – contou Rico.

Essa realidade, no entanto, mudou com o tempo. Além de ser tricampeão brasileiro de longboard e duas vezes vice-campeão mundial de longboard, Rico se tornou um empresário bem sucedido através de escolinhas e da produção de pranchas em todo o país. Mas não foi só para ele que tudo mudou. O Brasil se encantou aos poucos com o SUP, um esporte que atualmente conta com a Associação Brasileira de Stand Up Paddle (ABSUP), vários campeonatos espalhados pelo país e é a modalidade esportiva que está na moda. Você já tentou alguma vez? Deu vontade de praticar? Então confira mais dicas abaixo e busque uma vida mais saudável.

PRIMEIRO PASSO

Antes de comprar uma prancha e um remo, faça uma aula com um instrutor e descubra qual é o melhor equipamento para a modalidade que deseja praticar. Pode parecer que não, mas o tamanho errado do remo, por exemplo, diminui a agilidade na hora de fazer o SUP e prejudica o desempenho. Para não errar, veja abaixo algumas dicas sobre os equipamentos necessários para praticar a modalidade.

info Stand Up Paddle euatleta (Foto: Editoria de Arte / EUATLETA.COM)

MODALIDADES

Stand Up euatleta (Foto: Divulgação Amazônia Tribal SUP)SUP Remada é a modalidade mais paricada no Brasil (Foto: Divulgação Amazônia Tribal SUP)

Com criatividade e experiência, é possível inventar diferentes formas de remar de pé em cima de uma prancha. O SUP Yoga é um exemplo disso, uma prática que está crescendo no Brasil e não é considerada uma modalidade do esporte. É uma boa opção para quem deseja fazer apenas por lazer. Mas, para quem deseja competir e se especializar no assunto, existem apenas duas modalidades oficiais:

– SUP Surf: também conhecida como SUP Wave, essa modalide consiste em descer as ondas em pé na prancha com o auxílio do remo. Pela sua dificuldade, ela possui menos praticantes no Brasil. Mas, por outro lado, existem brasileiros se destacando no cenário mundial, como Leco Salazar, que conquistou o último Campeonato Mundial, em dezembro de 2012.

– SUP Remada: essa modalidade é a que mais cresce em águas brasileiras. Além de ser mais fácil de se equilibrar na prancha, ela pode ser praticada em lagoas, rios e mares com águas calmas. Sua prática consiste em ficar de pé em cima da prancha e remar pequenas ou grandes distâncias. Ela possui várias categorias, como a SUP Race, que necessita de pranchas especiais para que o surfista possa remar a favor do vento e da correnteza.

ONDE PRATICAR

Belo Horizonte (Foto: Divulgação)Belo Horizonte: Lagoa dos Ingleses
Amazonia (Foto: Divulgação)Amazônia: Lago do Tarumã, Florestas Alagadas, Encontro das Águas e Rio Amazonas
Florianópolis (Foto: Divulgação)Florianópolis: Lagoa da Conceição
rio de janeiro (Foto: Divulgação)Rio de Janeiro: Lagoa Rodrigo de Freitas, Praia de Copacabana (próximo ao forte), Praia do Leblon, Recreio, Canal da Barra da Tijuca e Praia da Macumba

PROVAS

“Battle of the Paddle”, esse é o nome da maior competição de SUP do mundo. Segundo Rico, em breve, ela estará no Brasil onde reunirá cerca de 1,5 mil remadores profissionais. Outro exemplo importante é o Campeonato Brasileiro de SUP Wave, que no ano passado superou as expectativas dos organizadores. Durante os dias 19 e 22 de outubro, por meio de uma transmissão ao vivo pela internet, os atletas brasileiros se destacaram.

Para quem está começando, existem diversas provas espalhadas pelo país. Um exemplo que além de esporte traz diversão é a prova CarnaSup. A última edição dela aconteceu no dia 9 de fevereiro, no Canto da Ilha Porchat, em São Vicente (SP). Foram mais de 120 participantes fantasiados em cima de suas pranchas com seus remos.

Para quem deseja participar de uma competição, o EU ATLETA traz uma dica. Inscreva-se já para o Circuito Rei e Rainha do Mar, uma prova que trará o SUP Race como modalidade. São três categorias diferentes: a Fun Race com 2km, a Mid Race com 7km e a Top Race com 14km. A competição será no dia 3 de março, na praia do Leblon, e começa às 13h.

PAPO DE PROFISSIONAL

Nada como quem entende do assunto para dar algumas dicas aos iniciantes. O EU ATLETA juntou dois nomes de diferentes gerações: Rico de Souza, tricampeão brasileiro de longboard e duas vezes vice-campeão mundial de longboard, e Leco Salazar, atual campeão mundial de SUP Wave. Filho de Picuruta Salazar, outro importante surfista brasileiro, Leco se destaca no SUP Wave desde 2010, quando se tornou campeão brasileiro.

– Pratico o stand up há três anos, mas comecei a surfar desde pequeno. Quando eu tinha apenas cinco, meu pai já me empurrava na prancha dele. Hoje, o SUP significa muita coisa na minha vida, pois conheço vários lugares e me sinto orgulhoso em fazer parte de todo esse crescimento e evolução do esporte – contou Leco.

LECO SALAZAR

Leco Salazar euatleta (Foto: Reprodução)

 

PRIMEIRO PASSO
Para ficar em pé na prancha, ajoelhe e, com as mãos apoiadas, coloque os dois pés ao mesmo tempo, um ao lado do outro. Nunca solte o remo para levantar.

A REMADA
Na remada, uma das mãos deve segurar a cabeça do remo e a outra o meio. Quando inverter o lado da remada, troque a posição das mãos. Não há regras para o número de remadas de cada lado.

EQUILÍBRIO
Olhe sempre para o horizonte para facilitar o equilíbrio. Quando sentir que entrou na onda, coloque o peso do corpo no pé de trás, para não correr o risco de embicar (mergulhar o bico da prancha na água).

 

RICO DE SOUZA


A PRANCHA

A escolha da prancha é a principal dica para quem está começando. Você precisa de uma pessoa para te orientar, porque a prancha muda conforme o seu peso. A flutuação tem que ser exata para o seu corpo.

O REMO
Outra escolha fundamental. Normalmente você compra ele e usa a oito polegadas acima da sua cabeça. O remo é como se fosse um braço, uma extensão do seu corpo, por isso o tamanho certo é muito importante.

ALONGAMENTO

O SUP é um esporte completo, ele trabalha a parte inferior e superior do corpo. É sempre bom fazer um alongamento antes de praticar para não se machucar. Quando você faz o movimento errado, toda a força vai para a sua coluna, o que pode causar dores e lesões.

Rico de Souza euatleta (Foto: Patricia Palhares / EUATLETA.COM)
Leco Salazar euatleta (Foto: Reprodução)Leco Salazar foi campeão mundial de SUP Wave em 2012 (Foto: Divulgação)

* Agradecimentos a Pablo Casado, fundador da Amazonia Tribal SUP

Stand Up paddle praia da Pipa , SUP school and hostel Brasil tropical paradise